NAVIGATION – Marcello Vitali-Rosati – 1 –

Il est ici question de Flaubert et plus particulièrement des tentatives pour en lire une oeuvre
« J’ai essayé plusieurs fois de lire l’Éducation sentimentale. Sans succès. J’y trouvais quelque chose d’insupportable, de honteux… »
L’auteur évoque alors une circonstance différente dans laquelle il a lu cette oeuvre …
et le résultat de cette nouvelle expérience :

CE QUI ME SEMBLAIT INSUPPORTABLE - letcr1-exp
Extrait de « Navigations » de Marcello Vitali-Rosati
publié aux éditions publie.net


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Deux extraits lus par Guillaume Vissac

Extrait 1

Extrait 2

 



J’ai essayé plusieurs fois de lire l’Éducation sentimentale. Sans succès. J’y trouvais quelque chose d’insupportable, de honteux. J’avais quinze ans quand j’ai essayé pour la première fois, c’était une édition italienne. Pendant un long séjour en Normandie, j’ai essayé à nouveau, en français cette fois. Mais je n’arrivai pas à aller au-delà de l’apparition de Madame Arnoux — à la page 7 de mon poche. D’autres tentatives ne donnèrent pas de meilleurs résultats. Jusqu’au moment où je l’ai lu, en entier, en deux jours. Adoré. Ce qui me semblait insupportable était devenu superbe.

L’ENSAIGNEMENT (1.L’école primaire) Anne Querrien (1976) – 2 –

Publié dans la revue la recherche, cet article et ceux qui l’accompagnent dans la revue Recherches de Juin 1976, mériteraient une relecture, à l’heure où l’on s’efforce de réformer un système éducatif à la rentabilité décroissante y compris ceux évoqués dans l’article.

Cela permettrait à ceux qui cherchent des arguments contre la réforme actuelle de trouver des motifs un peu plus nobles que la défense d’intérêts personnels (ne rien changer pour ne rien changer.) et concernant davantage celui qui devrait être le principal sujet du débat à savoir l’enfant.


Ici dans un chapitre où Anne Querrien étudie les correspondances entre l’école et l’armée, l’auteur met en parallèle le statu du travailleur et celui de l’esclave …

L ESCLAVE ETAIT OBLIGE DE TRAVAILLER - letcR1                           …Comme le prolétaire moderne. »*

Article d’Anne Querrien dans la revue Recherches (N°23 Juin 1976)
extrait de « Qu’est-ce qu’une bonne élève ?« 


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Un extrait plus long
L ESCLAVE ETAIT OBLIGE DE TRAVAILLER - txt1rr


Qu’est-ce que produit le couple famille-école quand il est totalement congruent :
Le travail comme seul et unique désir légitime ?
Peut-on considérer l’école comme la machine centrale de la production du travailleur libre dont Marxn détaché de tout objet et de tout instrument de travail particulier, du travailleur qui ne désire que travailler et se reproduire, du travailleur qui est obligé de ne désirer que cela ?
Si je dis désirer et non faire, c’est qu’il y a dans le capitalisme, et le socialisme d’aujourd’hui, une croissance, la dimension d’un plus.
L’esclave était obligé de travailler et de se reproduire, il n’était pas obligé de désirer le faire, d’en faire toujours plus, comme le prolétaire moderne.